adapter un texte en bande dessinée

Cycle 3CM1
L'intention pédagogique

Questionner activement, pour mieux le comprendre, un texte littéraire en l’adaptant sous la forme d’une bande dessinée.

Les programmes

« Les activités de lecture restent indissociables des activités d’écriture, qu’il s’agisse des écrits accompagnant la lecture (cahiers ou carnets de lecture pour noter ses réactions de lecteur, copier des poèmes, des extraits de texte, affiches, blogs), de ceux qui sont liés au travail de compréhension (reformulation, réponses à des questions, notes, schémas…) ou de l’écriture créative qui prend appui sur la lecture des textes littéraires.

Comprendre un texte littéraire et l’interpréter :
Mise en œuvre d’une démarche de compréhension à partir d’un texte entendu ou lu : identification et mémorisation des informations importantes, en particulier des personnages, de leurs actions et de leurs relations (récits, théâtre), mise en relation de ces informations, repérage et mise en relation des liens logiques et chronologiques, mise en relation du texte avec ses propres connaissances, interprétations à partir de la mise en relation d’indices, explicites ou implicites, internes au texte ou externes (inférences).
Mise en relation de textes et d’images.
>> Activités permettant de construire la compréhension d’un texte : rappel des informations retenues (texte non visible) ; recherche et surlignage d’informations ; écriture en relation avec le texte ; repérage des personnages et de leurs désignations ; repérage de mots de liaison ; réponses à des questions demandant la mise en relation d’informations, explicites ou implicites
(inférences) ; justifications de réponses avec retour au texte.
>> Activités variées permettant de manifester sa compréhension des textes : réponses à des questions, paraphrase, reformulation, titres de paragraphes, rappel du récit (« racontage »), représentations diverses (dessin, mise en scène avec marionnettes ou jeu théâtral…) ».
(pp 104-105)

Activité

Au préalable, les élèves de Caroline ont
– étudié le tableau « Orphée aux Enfers » de Brueghel,
– lu une version du mythe : caractérisation des personnages, découpage de l’histoire, écriture de résumés associant un évènement à une vignette,
– étudié des caractéristiques du genre « BD »,
– réalisé des dessins sur feuilles A4 avec des crayons de couleurs.

Les élèves ont photographié le dessin retenu pour une vignette et procèdent aux retouches et recadrage éventuels.
Ils démarrent Book Creator, choisissent un format de livre (BD), intègrent un gabarit (« panel ») de vignette unique dans lequel ils insèrent l’image précédemment réalisée.
Ils ont ensuite ajouté des cartouches et bulles de dialogue pour y insérer les écrits préalablement travaillés sur papier, en veillant à les disposer dans le sens de la lecture.
Ils ont enregistré et inséré une mise en voix du texte.
Ils ont enfin exporté le livre électronique (epub) ainsi créé vers le nuage informatique de la classe.
Caroline compile les productions des élèves dans un livre numérique dédié qui fait l’objet de lectures collectives critiques au fur et à mesure de l’avancée du projet.

Une fois le projet abouti, la version électronique est importée dans la bibliothèque des tablettes tactiles et mise à disposition des familles sur le nuage informatique de la classe.
Caroline a également fait réaliser, avec le précieux concours d’un parent d’élève, un tirage papier en couleurs pour chaque élève.

Préparation

choisir un format (portrait, carré ou paysage) qui sera impérativement respecté sur toutes les ardoises utilisées pour réaliser les pages de la BD, sans quoi, il sera impossible de les compiler dans un fichier unique ;
limiter éventuellement le choix des « panels » (nombre et disposition des cases) : mettre à la disposition des élèves un fichier-type à compléter peut être préférable.

compiler les livres produits par les élèves, supprimer/déplacer des pages

Applications

iOS

appareil photo
photos
book creator
Pertinence ?

Le recours au numérique a permis de réunir/compiler mais aussi combiner/assembler les nombreuses productions de tous les élèves, en assurant à l’ensemble une cohérence visuelle.

Tout le travail numérique a été directement réalisé par les élèves, sans recours à d’autres machines que les ardoises électroniques.

Tous les élèves ont pu apporter leur contribution à cette adaptation collective et y ont ainsi participé activement, dans toutes ses dimensions : production d’images, productions et améliorations d’écrits, enregistrements audios, numérisation, retouches et mise en forme.

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